Outils Pour La Classe

Rôles et responsabilités RGPD

Qui est responsable de quoi lors de l'utilisation d'Outils Pour La Classe

Version 2.2 du 28/10/2026 — information publique, sans valeur d'accord signé

À l'attention des organismes utilisateurs, des équipes de direction et de leurs DPO : les rôles dépendent de chaque traitement et de son organisation effective. L’utilisation du service par un enseignant ne remplace ni le cadre institutionnel de l'usage scolaire, ni un accord de sous-traitance lorsqu'il est requis. Consultez le registre des traitements, la politique de confidentialité et le modèle d'information aux familles.

Espace enseignant autonome : le coffre local permet de travailler sans compte, avec un mot de passe local et un code de secours indépendant. Les contenus et les enveloppes de clés restent sur l’appareil ; les clés déchiffrées restent en mémoire jusqu’au verrouillage. Les sauvegardes portables s’ouvrent avec l’un des deux secrets. Le mot de passe et la conservation du code de secours sont confirmés lors de la création du coffre. Aucun secret n’est confié à l’éditeur, qui ne peut pas le récupérer. Les anciens comptes et sauvegardes restent distincts ; migration seulement sur demande explicite.

1. Des responsabilités à distinguer selon les traitements

OutilsPourLaClasse est un service national. Les obligations propres de l'éditeur concernent l'ensemble du service ; le cadre de chaque usage scolaire dépend de l'organisme responsable et du périmètre qu'il décide. Le DPO d'un organisme conseille celui-ci : il ne valide pas le site pour tous les utilisateurs et ne devient pas automatiquement le DPO de l'éditeur.

Le responsable du traitement détermine ses finalités et ses moyens essentiels (art. 4.7). Le sous-traitant agit pour son compte, sur instructions documentées. La qualification dépend des faits :

Les outils collectifs directs fonctionnent sans compte élève. Questions en direct ne demande pas de champ d’identité ; une réponse libre peut néanmoins en révéler une. Selon les autres activités, un prénom ou pseudonyme peut être utilisé et affiché pendant la partie. Selon le mode, les réponses et les compteurs sont conservés temporairement dans l’état de la salle sur le serveur ; les textes libres peuvent contenir spontanément une information identifiante. L’hôte les modère avant qu’ils soient montrés à la classe. Lorsqu’il projette l’écran, la file privée de modération reste masquée et fermée par défaut ; la recopie intégrale de l’écran enseignant doit rester hors de vue de la classe. L’état de salle expire selon le service utilisé. Les journaux de l’hébergeur et leurs durées restent à examiner séparément.

Un cadre adapté à l’usage réel : utilisez le cadre prévu par votre organisme. Le seul usage d’une liste ou d’un carnet local ne déclenche pas automatiquement un contrat de sous-traitance avec OPLC ni une nouvelle demande d’accord rectoral. Pour le carnet, cette appréciation suppose que l’absence de tout flux de badge ou contenu soit vérifiée dans la version livrée ; les données effectivement confiées au serveur, les anciennes données et toute assistance donnant accès aux coffres s’examinent séparément. Si le cadre est incertain, la direction et le circuit de protection des données de l’organisme permettent de le préciser. L’utilisation du service par un enseignant ne vaut pas habilitation à engager l’institution.

2. Répartition des responsabilités

Préparer l’usage dans l’école

La direction et le circuit de protection des données de l’organisme précisent le responsable, la base légale, les fonctions utilisées et le rattachement au registre institutionnel. Le registre de l’éditeur ne remplace pas celui de l’organisme scolaire. Si le traitement est déjà couvert, référencez ce cadre sans créer de doublon.

Dans les écoles publiques du Nord, la note DSDEN59 n°2022-81 du 13 octobre 2022 demande d’informer le conseil d’école de l’usage d’une ressource non institutionnelle. L’article D411-2 du Code de l’éducation prévoit notamment l’information sur les principes de choix des matériels pédagogiques. Conservez la référence du compte rendu selon les règles de l’école. Les autres organismes appliquent leur propre circuit.

Avant l’utilisation de listes ou du carnet, complétez et remettez le modèle d’information aux familles, puis expliquez l’usage aux élèves. Conservez dans le dossier privé de l’école la date, la version et le mode de remise, ainsi que la durée retenue et le contact pour les droits. Cette information ne vaut ni consentement général, ni contrat avec OPLC.

Outils Pour La Classe — éditeur et interlocuteur Boisnel Anthony Artiste-auteur (régime micro-BNC)
contact@outilspourlaclasse.fr — outilspourlaclasse.fr
Référent protection des données : Boisnel Anthony
(pas de DPO désigné — obligation à réévaluer selon les traitements réellement mis en œuvre)
L'enseignant — utilisateur avec obligations propres

Dans le cadre scolaire, l'enseignant agit dans le cadre défini par son institution. Il veille notamment à :

  • l'exactitude des données qu'il saisit ;
  • l'information des familles (fiche parents à distribuer) ;
  • la pertinence pédagogique de l'usage en classe.
ObligationQui la porte
Base légale, finalités, minimisation, duréesResponsable de chaque traitement. Pour les listes, le carnet et les quantités de fiches, qualification et cadre à formaliser avec l'institution ; pour les finalités propres du service, OPLC.
Sécurité, registre, analyse d'impactChaque acteur selon son rôle. OPLC protège les données qu'il traite et fournit les éléments nécessaires à l'institution. La nécessité d'une analyse d'impact est réexaminée lorsque le périmètre évolue.
Exercice des droitsContact OPLC : contact@outilspourlaclasse.fr. OPLC traite les demandes relevant de ses finalités et coordonne, lorsque nécessaire, avec le responsable scolaire identifié.
Violation de données (art. 33-34)Le responsable notifie la CNIL, si un risque existe, dans les 72 heures après en avoir pris connaissance ; il informe les personnes sans délai indu en cas de risque élevé. Le sous-traitant alerte le responsable sans délai indu. Toute violation doit être documentée.
Information des familles (art. 12-14)Partagée : OPLC fournit la fiche d'information parents et les pages publiques ; l’organisme scolaire organise leur information avant l’usage de listes ou du carnet ; l’enseignant remet la notice adaptée dans ce cadre
Exactitude des données saisies (prénoms, organisation de classe et quantités agrégées)L'enseignant, qui seul les connaît et les saisit

3. Données de classe : périmètre actuel et transition

Catégorie de personnesDonnées traitées
Élèves (sans compte) Les nouvelles listes sont un coffre local chiffré dans le navigateur de l'enseignant : prénoms, placements, métiers et prêts de matériel. Elles ne sont pas synchronisées automatiquement. Les fiches utilisent des quantités agrégées, sans prénom ni lien avec un élève. Hors carnet, réponses, corrections et scores des exercices libres servent à la séance. Le carnet utilise un coffre indépendant par élève dans IndexedDB, avec résultats résumés, profil et niveau chiffrés dans le coffre, expiration fixée à l’émission (≤366 jours) et limite de 1 000 événements. Aucune donnée, aucun secret, contenu chiffré, badge ou image/trame de scan ne transite sur Internet. Le scan est déclenché dans « Mon carnet » par clic et décodé localement. L’adulte prépare ou renouvelle le badge, mais ne voit pas les résultats ; l’élève ou sa famille consulte le relevé, télécharge un JSON lisible sur l’appareil et peut effacer le coffre. Le JSON ne restaure pas le coffre. La sauvegarde chiffrée du coffre adulte conserve le matériel de réédition et la correspondance identité–pseudonyme, sans résultats élève ; sans copie personnelle du relevé, la perte de l’appareil ou l’effacement du stockage fait perdre le coffre. Le responsable compétent définit le cadre scolaire, la base légale, l’information, les habilitations et les droits. Aucun compte élève serveur, présence, humeur ou comportement n’est rétabli.
Enseignants Les comptes enseignants antérieurs ont été retirés de la base active le 9 octobre 2026 ; l’accès d’administration reste réservé à l’exploitation. Les anciens messages, sessions, journaux, sauvegardes et copies chez des prestataires restent des périmètres distincts, non effacés par ce seul constat SQL. Le mode autonome ne conserve sur le serveur ni compte pour son ouverture ni clé locale ; les nouveaux contenus de préparation (cahier journal, séquences, emploi du temps, documents et sorties) restent dans le navigateur choisi. Les coordonnées nécessaires des accompagnateurs adultes restent un périmètre distinct. Ne pas saisir de listes d’enfants ou d’appréciations individuelles dans les textes libres.

L’ancien suivi, les anciennes listes et les anciennes préparations avaient une fenêtre de récupération jusqu’au 25 septembre 2026 inclus ; les droits sur les données encore conservées restent applicables. La récupération est close depuis le 26 septembre 2026. Après une interruption du premier passage de maintenance, la reprise ciblée et les contrôles du même jour ont constaté à zéro les périmètres concernés de la base active. Ce constat ne couvre pas les copies historiques hors de cette base. Les sauvegardes suivent leurs propres durées. Ces dates n’éteignent pas les droits sur des données encore conservées. L’éditeur ne peut pas effacer à distance les copies du navigateur ; leur détenteur intervient depuis l’appareil.

Badges portables ELV2 : données lisibles et limites d’accès

Le badge ELV2 peut être préparé sur le PC de l’adulte puis scanné sur un autre appareil. Le QR des nouveaux badges contient l’UUID, un pseudonyme généré automatiquement, le niveau, l’expiration initiale, le secret d’accès, la révision et les éléments de signature d’émission. Le pseudonyme et la date sont lisibles par toute personne qui possède le QR ; aucun prénom ne figure sur ce QR ni sur le nouveau badge imprimé. Le QR ne contient ni résultat, ni identifiant de liste ou de classe, ni URL. La signature vérifie l’intégrité du contenu ; elle ne prouve pas l’identité de la personne qui présente le badge.

Au premier scan, un coffre vide et sa clé propre sont créés dans le navigateur utilisé. Deux appareils conservent deux carnets indépendants : les résultats ne sont ni synchronisés ni renvoyés au PC émetteur. La correspondance identité–pseudonyme est chiffrée en AES dans le coffre local adulte ; le matériel de réédition est également protégé. Ces données restent personnelles : la pseudonymisation n’est pas une anonymisation. Les anciens QR nominatifs et leurs copies restent inchangés jusqu’au renouvellement explicite. Après le scan authentifié d’une nouvelle révision sur chaque appareil, le profil chiffré y prend le pseudonyme en conservant les événements et le navigateur mis à jour refuse l’ancien badge et ses séances ; un autre navigateur qui n’a pas reçu cette révision accepte encore l’ancien badge. Un navigateur neuf ou entièrement effacé ignore les révocations précédentes. Les anciens badges ELV1 ouvrent seulement un coffre déjà présent ; leur conversion en ELV2 sur l’appareil émetteur conserve son journal local.

L’accès expire à la date fixée à l’émission, sans prolongation au scan. Le nettoyage des copies chiffrées expirées nécessite l’utilisation de l’interface de gestion des badges sur chaque appareil ; il ne s’exécute pas dans un navigateur fermé. Les plafonds sont de 1 000 résultats par carnet et 200 coffres par navigateur. Effacer le carnet supprime ses résultats ; un badge ELV2 encore valide peut ensuite recréer un carnet vide. Cet effacement ou la dissociation de la liste ne supprime pas immédiatement la correspondance adulte : elle porte la même échéance que le badge et son nettoyage n’a lieu qu’à la consultation de l’annuaire avec le coffre adulte ouvert. Les relevés JSON, impressions et badges copiés restent à protéger ou à détruire séparément. La possession d’un badge peut permettre l’accès au relevé local : la réédition ne retire pas à distance toutes ses copies.

4. Prestataires et destinataires

Les prestataires dépendent des fonctions utilisées. Leur rôle doit être distingué par finalité, y compris pour les données et copies historiques encore détenues. Les contrats, sous-traitants ultérieurs et garanties de transfert font l'objet d'une revue documentaire à compléter.

PrestataireFinalitéLocalisation
O2switch Hébergement web et base de données France (Auvergne)
Stripe Payments Europe Ltd Anciennes données de facturation ; éventuelles copies historiques à examiner Irlande ; transferts internationaux possibles, notamment vers les États-Unis. Garanties applicables à vérifier par service et entité.
Google LLC (SSO) Ancienne authentification Google, désormais fermée ; éventuelles copies historiques de données adultes à examiner Traitements internationaux possibles ; garanties applicables à vérifier.
Services Web Push selon le navigateur : Google, Mozilla, Apple, Microsoft ou Samsung Ancien acheminement des notifications, désormais retiré ; éventuelles copies historiques et métadonnées de livraison à examiner Variable selon le fournisseur ; pays, rôle et garanties à vérifier.

Aucune donnée de carnet n’est nécessaire aux pièces comptables ni à l’ancienne connexion Google. L'hébergement principal est en France ; cela ne suffit pas à exclure tout transfert lié aux services optionnels ou aux métadonnées techniques. La surveillance des erreurs repose sur les journaux locaux. L'acheminement des courriels et ses prestataires doivent également être inclus dans la revue.

Avis et bugs sans compte

Depuis le 11 octobre 2026, le formulaire facultatif d’avis et de bugs reçoit un vote, une catégorie de signalement, la page publique concernée et un commentaire éventuel, sans compte ni email demandé. Ces retours servent à corriger et améliorer le site, sur la base de l’intérêt légitime. Le commentaire est chiffré dans la base ; les retours sont accessibles à l’administration habilitée, protégée par double authentification. Les masquages ne garantissent pas l’absence de données personnelles dans un texte libre : ne mentionnez aucune personne. La règle de conservation est de six mois après l’envoi, quel que soit le statut, avec purge quotidienne prévue par lots et journal d’effacement pour le rejeu après restauration. Les sauvegardes et journaux techniques restent distincts.

Quotas d’envoi : l’adresse IP normalisée sert à calculer des empreintes HMAC temporaires dans une table de quotas séparée. Cette table ne relie pas ses compteurs à l’identifiant d’un retour. Les empreintes limitent les votes et messages ; elles expirent à la fin de l’heure ou du jour concerné, avec un nettoyage prévu lors des envois et de la maintenance quotidienne. Les connexions partagées partagent les quotas. Ce traitement est distinct de l’association chiffrée décrite ci-dessous.

Origine des nouveaux retours : depuis le 26 octobre 2026, l’adresse IP de la connexion est aussi chiffrée et liée à l’identifiant du retour dans un stockage distinct, avec une empreinte HMAC et une date d’expiration. OPLC l’utilise pour prévenir les abus et permettre la modération, sur la base de l’intérêt légitime. L’accès à l’IP déchiffrée est réservé à l’administration habilitée, protégée par double authentification. L’échéance est fixée à six mois après l’envoi ; à cette échéance, l’origine n’est plus consultable ni utilisable pour créer un bannissement depuis le retour. Son nettoyage est prévu lors des envois et de la maintenance quotidienne ; la suppression du retour entraîne celle de son origine associée. Les anciens retours sans IP restent sans IP.

Bannissement : l’administration peut bannir une adresse IP de l’ensemble du site jusqu’au déblocage manuel. Le registre distinct conserve l’IP chiffrée, son empreinte HMAC, la date du bannissement et un identifiant aléatoire permettant le rejeu de l’effacement. Il ne recopie pas le message et n’a pas d’expiration automatique. La nécessité de chaque bannissement doit être revue régulièrement. La suppression du retour ou l’expiration de son origine ne lève pas le bannissement. Le déblocage supprime l’entrée avec un journal d’effacement permettant son rejeu après restauration.

Contrôle d’accès et limites : une projection technique hors de l’espace web public contient des marqueurs vides dont le nom est calculé par SHA-1 de l’IP. Elle est reconstruite depuis le registre et suit la durée du bannissement. Ces empreintes sont des pseudonymes techniques, pas des données anonymes ; le chiffrement de l’IP n’anonymise pas non plus l’association. Une connexion partagée peut bloquer plusieurs personnes et une IP dynamique peut changer d’utilisateur. Les copies déjà téléchargées ou entièrement hors connexion ne sont pas révoquées par ce contrôle.

Cette association de six mois et le registre de bannissement s’appliquent aussi aux nouveaux retours pédagogiques, sans modifier la durée de leur texte : deux ans après clôture pour les retours pédagogiques sans compte ; la durée maximale des retours ouverts reste à définir. L’expiration d’un accès ne prouve pas l’effacement matériel de toutes les copies. Les journaux techniques et sauvegardes suivent leurs règles distinctes ; leur conservation et le rejeu après restauration doivent être vérifiés séparément. Pour contester un bannissement ou exercer vos droits, contactez contact@outilspourlaclasse.fr avec les seuls éléments nécessaires à la demande. Voir aussi la politique de confidentialité.

Références vérifiées le 28 octobre 2026 pour ce complément : RGPD, articles 5 et 6, articles 12, 13 et 21 et articles 28, 30, 32 et 35. Ces références encadrent l’information et l’analyse ; elles ne valent pas validation de ce traitement par la CNIL.

5. Sécurité — mesures techniques et organisationnelles

6. Durées de conservation

Le nettoyage ciblé des sauvegardes applicatives a été publié le 10 octobre 2026 ; l’inventaire distant de ce jour a relevé des archives chiffrées de moins de quinze jours. Ce contrôle ne valide ni leur déchiffrement, ni l’authenticité des signatures, ni une restauration complète, ni le prochain passage automatique. Les copies historiques ou externes restent à examiner séparément.

Les plafonds techniques du carnet ne sont pas des durées imposées par la loi. Le responsable scolaire fixe une durée effective adaptée et plus courte si nécessaire ; l’effacement doit être vérifié sur chaque navigateur et dans les relevés déjà exportés. Les retours pédagogiques sans compte clôturés ont une rétention automatique de deux ans après clôture, publiée le 10 octobre 2026 ; le passage contrôlé portait sur une table vide et ne prouve pas l’effacement des messages dans les autres supports. Les retours ouverts ou en cours n’ont pas de durée maximale attestée.

7. Droits des personnes concernées

Les élèves, leurs représentants légaux et les enseignants peuvent demander l'accès, la rectification, l'effacement ou la limitation et exercer les droits d'opposition et de portabilité dans les conditions prévues par le RGPD. Contact : contact@outilspourlaclasse.fr, directement ou par l'enseignant. Une réponse est due dans un mois ; une prolongation motivée de deux mois au maximum peut être nécessaire, avec information dans le premier mois. Réclamation possible auprès de la CNIL.

Pour les coffres locaux, le détenteur de l’appareil et le responsable scolaire mettent en œuvre les droits sur chaque navigateur concerné. OPLC ne reçoit pas ces carnets et ne peut pas les supprimer à distance. L’élève ou sa famille peut consulter le relevé, l’exporter en JSON lisible et effacer le carnet depuis l’appareil ; les copies exportées sont distinctes.

Références : qualification des rôles par la CNIL et cadre scolaire des outils numériques.